Ma fête de la musique : je vagabonde sans but, les écouteurs chargés des rythmiques entraînantes fixées par le hasard du zapping des quelques stations préréglées. Une façon d’animer avec plus d’esthétisme sonore la faune urbaine et de fixer la cadence des pas. (2003)
L’Irak a perdu son boucher sanguinaire, l’une des têtes innombrables (mais sans doute la plus hideuse) du terrorisme islamiste. Tout comme son maréchal Ben Laden, il a épuisé sa jeunesse dans tous les vices occidentaux qu’il a fustigés par la suite. Des opportunistes du Djihad qui ont très bien su jouer de la puissance des moyens modernes de communication.
Petite coquetterie non négligeable dans les projets de carnage d’Abou Moussab : trucider le maximum de chiites dans une apothéose de guerre civile généralisée. Finalement, les pays musulmans restent les victimes principales des Al-Qaidiens.
L’évidente facilité pour déployer cette violence aveugle dans ces zones salafistes ne doit pourtant pas leurrer. Dans l’ombre, quelques gros coups se préparent contre les Occidentaux. (2006)
Un peu de polémique dans Arrêt sur images (Arte) : Karl Zéro, visiblement dépité et remonté, vient défendre sa décennie d’émissions. Pas de connivences avec les politiques, même s’il a fait intervenir, l’année dernière, trois poids lourds du secteur (Fabius, Strauss Khan et surtout Sarkozy) pour soutenir Le vrai journal déjà menacé. Depuis deux ans, il confie subir la censure de la nouvelle direction de Canal + adepte du ripolinage sans vague.
Dans l’affaire Allègre (la mise en cause calomnieuse de Dominique Baudis, président du CSA) il reconnaît l’erreur d’avoir lu le courrier du tueur en série qui lui était adressé et il révèle avoir payé quinze mille euros l’une des principales accusatrices pour qu’elle lui réserve son témoignage.
Pour défendre ses dérives professionnelles, il se retranche derrière d’enfantines rengaines : je le fais, mais les autres ne font pas mieux ; je l’ai fait, mais le chef ne me l’a pas interdit ; si je ne l’avais pas fait, un autre l’aurait fait… Sur la défensive le Karlo : le pitre irrévérencieux s’est transmué en revendicateur aux abois. Finalement, les coulisses ont toujours plus d’intérêt que la scène affichée. (2006)
Voir aussi : Fort Neuf de Vincennes.
Passage par les zones insalubres d'Aubervilliers : errance des passants, laideur des bâtiments, grisaille générale qui se répand comme une sale peste. (1991)
Petit défi pour mon ego : être encore plus outrancier que Zulawski.
Essayons.
Pour un soir bestial, je me mouche la verge dans un vieux fond de purée.
Ses hystéries couvrent à l'aise le tumulte du pourrissoir scolaire : Sophie Marceau a l'air d'un tubercule pour charcutier poids lourd, enviandé par un cheptel butyreux de pâlots gras du bide.
C'est toujours dans ce genre de plaie franchement pas nette, bâclée dans ses fibres pourries de microbes infectieux, que Zulawski gigote. Il pisse et se convulse, le beuglement cataclysmique : ouaaarhâââou ! fit-il.
Quoi nous pond-il donc ? Grossièrement : un amour de braquemart au smegma vaseux. Triste comme pas un, l'urètre s'asphyxie, englué dans une mixture blennorragique. Excellent pour la soupe du matin moche d'un soulard à la pituite névrotique, mais pas pour ma fine gueule siouplaît !
Une vraie varice dans l'art ce Zulawski.
L'obscénité à la tonne, rien de plus facile pour le Franco-Polonais. Qu'il le sache : je gourdine (de gourdin) et j'embouse (pensez aux gros cacas bombés des bovins les gars ! ) ceux qui m'imposent leurs maladies comme du talent et me les font gicler au nez.
Chez le malsain cinéaste ça pète, ça rote son sang, ça s'éternise en hémorragies, ça fait glousser des mâles vaginaux, ça fait ramper des femelles putassières, en fait ça lui chatouille bougrement le trou du cul.
Ni esprit, ni intelligence, ni dérision. Quand l'infirmité vous atrophie à ce point, ou l'on se fend doublement la gueule, ou l'on se la fait sauter !
Zulawski, ce foutriquet, n'hésiterait pas à agacer - foutre ! - son sous-préfet au sentir d'une saucisse Leclerc puante d'une leucorrhée de la compagne du cher Edouard.
C'est vous dire son état...
(Ecrit en février 1988)Fanfan mité était plutôt d’un genre austère ; avec Jacques Chirac, une période de fréquentes tensions des zygomatiques s’amorce. Très sympathique pour beaucoup, il détone un chouïa en Président.
Ce soir, les médias nous apprennent qu’il a... mangé une bouillabaisse à Marseille : deuxième titre au journal télévisé après le nouveau tremblement de terre en Turquie. Mieux que d’inaugurer les chrysanthèmes... pour les quelques milliers de morts que l’on peut encore déplorer pour le pays victime. (1999)


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